samedi 8 novembre 2008

In memoriam : Martin Luther King


Martin Luther King (MLK), figure emblématique de la non-violence.
Je vous engage à (re) lire son célèbre discours je fais un rêve aujourd'hui. 40 ans après sa mort violente, Martin Luther King offre encore un discours toujours actuel.

La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l’agression et l’esprit de revanche. Le moyen d’en sortir est l’amour.

L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l’amour le peut.


Crédit photo : Site Martin Luther King

mercredi 5 novembre 2008

Enfant de la Terre-Mère

Si Jésus représente la vie d'un individu (voir à ce sujet : Jésus, c'est vous), imaginons maintenant qu'il représente l'humanité, ce grand organe du Système Solaire. Nous sommes donc, chacun de nous, comme une cellule d'un organe : l'humanité. Simplement, cette cellule que nous sommes a développé une certaine conscience d'elle-même. C'est ce que nous appelons "être une personne". Et de même que Marie porte Jésus, la Terre-Mère porte l'humanité.

Alors, qu'advient-il à cet enfant de la Terre-Mère ?
Nous en arrivons aux prophéties toltèques concernant ces temps que nous vivons, c'est à dire le tout début du Sixième Soleil.
  • Ce Sixième Soleil qui "impulse" une évolution des consciences
  • Ces évolutions qui se traduisent par une plus grande place laissée à l'intuition
  • Le "pilotage" de nos vies, du monde, qui passe peu à peu du cerveau vers le cœur.


Note : comme toujours, lorsque je parle de Jésus ou de Marie, je considère le Christianisme initial, avant le concile de Nicée et non pas ce qui en a résulté sous l'effet de différents mouvements humains.

Et voici une petite musique douce !


Découvrez Vangelis!


Crédit photo : http://www.sxc.hu

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Nous sommes des infinis

Pour continuer sur le message Quand deux infinis se rencontrent, voici une citation Zen.

Il n'y a pas de portes à l'intérieur de nous-mêmes. C'est un espace ouvert, un ciel illimité. Mais connaitre ce ciel illimité, c'est réaliser le principe immortel de notre existence.

Cette rencontre entre deux infinis est l'endroit où se reflète la Lumière, infini de l'Univers qui se reflète grâce à cet infini, cet espace ouvert, ce ciel illimité en nous. Nous pourrions tout aussi bien dire que cet Univers infini est le reflet de ce Ciel illimité en nous.

4 novembre 2008 : le 44ème président des Etats-Unis d'Amérique


Barack Obama est élu. Je ne saurais dire pourquoi, il me fait penser à Anouar El Sadate (photo ci-contre). Non pas que les deux parcours soient identiques ou que B. Obama aura la même fin, simplement en termes de potentiel de changement, pour l'Amérique et pour le monde. En ces temps de nouveau Soleil, les débuts du Sixième Soleil, cette élection montre la capacité de changement, d'évolution, du Rêve de la Planète. Depuis Rosa Parks, que de chemin parcouru en 50 ans. Ne croyons pas les oiseaux de mauvaise augure, ceux qui, par une lecture ignorante de l'Apocalypse, prédisent des désastres. Si désastre il y a, ce sera parce que nous y avons collectivement cru. Ce n'est pas inscrit dans le marbre, c'est la loi de cause à effet, le paroxysme de notre Libre-Arbitre. Encore faudrait-il que ce Libre-Arbitre ne soit pas préempté, asservi, rendu esclave, par notre Parasite, notre vieille conception du Monde, le Vieil Homme en nous.

En ces temps de Sixième Soleil, Adam devient Jésus le Christ.

L'amour a triomphé en fin de compte. Car, en fait, je ne puis parvenir à haïr qui que ce soit; ma nature est vouée à l'amour. C'est ce qui m'est apparu clairement, à travers mille souffrances et mille peines, dans la cellule n°54. La souffrance cristallise la force intérieure d'une âme ; c'est par elle que l'homme de caractère peut parvenir au fond de lui même et sonder les profondeurs de sa conscience. C'est par la souffrance que j'ai découvert que je suis par nature enclin à faire le bien, et que l'amour est la véritable motivation qui se trouve derrière tout mes actes. Sans amour, je ne pourrai rien faire. L'amour m'a apporté la foi, la pleine confiance en moi et dans tout ce qui m'entoure. Mon amour de l'univers découle de mon amour de Dieu. Comme le Créateur est mon ami, je ne puis avoir peur des hommes, puisque c'est lui qui règne sur leur existence et sur l'univers tout entier.
Anouar El Sadate

Photo : Anouar El Sadate (wikipedia)

mardi 4 novembre 2008

Être attentif

En ces temps de Sixième Soleil, plus que jamais, la clé est notre attention. L'attention que nous portons à notre Monde, l'attention que nous portons à nos jugements et leurs origines, leurs causes. Être attentif à nos véritables envies, nos désirs, nos intentions. Non pas les envies injectées malicieusement par la société et son cortège de formatages : pubs, infos filtrées, pseudo "maîtres à penser"...
Être attentif, sans condamnation ou justification, des activités du Moi - simplement être attentif - cela suffit.
J. Krishnamurti

lundi 3 novembre 2008

La prophétie du Sixième Soleil

Cette prophétie est présentée par Mary Caroll Nelson dans "Prophéties toltèques de Don Miguel Ruiz" (éditions Jouvence). Cette prémonition décrit les temps actuels en termes de changements dans ce grand organe de la Terre qu'est l'Humanité. Ces changements sont induits par un "nouveau" Soleil, autrement dit par une évolution dans l'échange énergétique - lumineux - entre Soleil et Terre. Don Miguel Ruiz la résume ainsi :

Les humains sauront ce qu'ils sont

A propos des changements climatiques, la théorie soutenue par le GIEC qui pose l'activité humaine comme facteur principal est mise en cause par plusieurs scientifiques, voir par exemple cet article consacré à l'influence du Soleil. En particulier, certains scientifiques affirment que l'augmentation de CO2 est une résultante du réchauffement du au Soleil... et non l'inverse.

Une facette de cette prophétie est que nous allons nous réveiller. Notez que cette notion d'éveil se retrouve dans les traditions, qu'elle que soit leur origine géographique. Dans cet ordre d'idée, Don Miguel Ruiz précise :

Ce que nous devons faire, c'est capituler, nous abandonner à ce qui arrive. Ce qui arrive se produit parce que cela doit arriver. Notre tâche est d'apprécier davantage la vie et d'exprimer ce qu'il y a en nous, pour faire naître une nouvelle humanité... Nous ne pouvons partager notre bonheur que si nous sommes heureux. Et nous ne pouvons partager de l'amour que si nous commençons par nous aimer nous-mêmes... Notre tâche, au cours de cette vie, est de nous extraire du vieux rêve.

L'intention de ce site est de relier cette prophétie, exprimée dans la vision toltèque, aux caractéristiques des temps actuels et surtout à nos actions dans ces changements.

dimanche 2 novembre 2008

In memoriam : Gandhi

Gandhi souriant, 1942 (domaine public)

Je voudrais simplement, par ce message, rendre hommage à Gandhi. Gandhiji, Bapu...
En ces temps de Sixième Soleil, sa mise en œuvre concrète de ahimsa, non-violence, est une sacrée référence, une référence sacrée. La non-violence se définit comme l'absence de malveillance, comme une bienveillance permanente. Après tout, nous sommes dans une vue d'ensemble de ce que pourrait être le Paradis sur Terre.

Dans ce XXième siècle, paroxysme de la fin de l'ère des Poissons, Gandhi fut une Lumière alors qu'au même moment le monde était asservi par un parasitage insensé.

Quel est notre rouet aujourd'hui ? Quelle est notre marche du sel ? Si Gandhi luttait pour l'indépendance de son pays, contre le colon anglais, pourquoi nous battre aujourd'hui ?

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Macrocosme et microcosme : deux infinis qui se rencontrent

Ce message est inspiré par cette citation (voir ci-dessous) de Don Miguel Ruiz, à propos de ce que l'on appelle parfois microcosme (humain) et macrocosme (univers). Don Miguel Ruiz considère le corps humain comme un univers tout aussi infini que l'univers "extérieur". Cet infini intérieur est miroir de l'infini extérieur, ce qui se concrétise par le fait que nous percevons les objets, plus précisément la lumière du Soleil projetée sur ces objets. Cette perception est virtuelle, tout comme un reflet dans un miroir est virtuel, non réel. Cet infini intérieur est l'Esprit, dont l'attribut principal est la conscience.

Vous, en tant qu'Humain, êtes un infini. Votre corps contient un infini, un univers sans fin. Et il existe un autre infini, en dehors de votre corps. Ces deux infinis se rencontrent dans votre corps. C'est pourquoi nous pouvons l'appeler point d'assemblage car c'est l'endroit où deux réalités s'assemblent : ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Et c'est à cet endroit qu'est l'Esprit.

Nous sommes un peu de Soleil qui se voit lui-même. Autrement dit, notre corps est le miroir (son cadre...). Le miroir est la rencontre entre la réalité d'un objet et son reflet. La conscience, l'Esprit, est le reflet dans le miroir.

Il s'agit ici d'oublier ce que nous savons, pour faire écho à Christian Rosenkreutz dans "les noces chymiques".
La plus haute science est de ne rien savoir.
  1. Alors, oublions ce que nous (croyons) être. Que constatons-nous ?
  2. Nous percevons. Nous sommes sensibles, comme une cellule photoélectrique.
  3. Et si nous nous coulons à nouveau dans ce scaphandre qu'est notre savoir, nous mesurons alors tout le poids de ces croyances, toute l'illusion, la relativité de ces convictions qui sous-tendent nos pensées, nos paroles, nos actions.
J'aimerais que vous découvriez l'extraordinaire dans tout cela. L'incroyable et mystérieuse beauté de ce que nous sommes.

Imaginons maintenant que de la fumée vient s'interposer entre une bougie allumée posée sur la table et le reflet. Cette fumée déforme le reflet de la réalité de la flamme. Nous sommes alors "miroir de fumée".

Imaginez que vous êtes un morceau de Soleil, "descendu" sur cette Terre, et que vous vous voyez en tant que Soleil. Le premier élan est alors l'expression de votre gratitude, envers la Terre-Mère, envers ce qui vous entoure qui est tout comme vous : cellule du système solaire. Exprimer cette gratitude est une action très concrète en ces temps de Sixième Soleil.

Alors, il est temps de ne plus "mettre en mots" ce que vous ressentez. Mettre en mots, "nommer", c'est comme classer quelqu'un dans une catégorie : c'est réducteur. Aussi, ressentons ce que nous sommes, devenons sensuels au sens étymologique : prenons plaisir à voir, entendre, toucher, sentir, gouter.

Crédit photo : Stock.xchng

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samedi 1 novembre 2008

Expériences "interdites"

Voici un documentaire consacré aux psychédéliques :

Ce docu et les parties suivantes sont publiés ici : Drogues hallucinogènes : un espoir thérapeutique.
S'ouvrir à d'autres réalités, d'autres mondes.

Changer sa façon de penser le monde


Vous avez probablement lu cela des dizaines de fois : le secret est de changer sa façon de penser le monde. Dans la voie toltèque, nous parlons de Transformation, en particulier via les accords. Nous allons même jusqu'à dire que le monde se ressent sans nécessairement se penser. Il reste que penser est un moyen répandu de communiquer. Changer sa façon de penser le monde. Je voudrais, svp, que vous preniez le temps de bien comprendre :
  • changer
  • sa façon
  • de penser
  • le monde.
Changer
Changer : ce mot est tellement entendu, lu... Pourtant, que de puissance derrière ce mot, que d'espoirs, de peurs. Changer : ce qui est n'est plus, autre chose apparait. C'est si simple. Cela nécessite tout de même un certain lâcher-prise : laisser aller ce qui existe pour laisser la place. Lorsqu'il s'agit de changer quelque chose d'anodin, c'est facile. Nous retrouvons là nos croyances, nous les prenons en pleine figure. Pour certains, changer de bol pour le petit-déjeuner est si insignifiant que la question ne se pose pas. Pour d'autres, c'est ce bol qui doit être utilisé le matin : "mon" bol ! Pour d'autres, changer de voiture ne pose pas de problème particulier. Changer de partenaire, sexuel, social... Chaque changement est une excellente occasion pour inventorier nos croyances : quel est le jeu de croyances, convictions, activé par ce changement ? D'où vient-il ? Quel état émotionnel provoque-t-il en nous ? Changer d'état : vivant dans un corps qui respire, puis qui ne respire plus.

Sa façon
Ce mot qui pourrait être pris comme sans importance, juste un mot de liaison, est à mon sens capital : il indique que penser le monde se façonne, comme une sculpture, une œuvre d'art. Ce qui est sous-jacent, c'est aussi le côté spécifique, qui vous est propre, de ce façonnage. D'où nous vient notre façon de penser le monde ? Dans la tradition toltèque, nous parlons de domestication, exactement comme l'on domestique un chien, un chat ou un chimpanzé : par récompense et punition. Nous sommes pris pour des ânes : carottes et bâtons. Selon cette tradition nous sommes domestiqués, nous ne sommes pas libres, après l'enfance, période dans laquelle cette domestication façonne notre mode de pensée : parents, éducations... Ces événements créent peu à peu notre système de croyances. Celui-ci engendre notre façon de penser le monde. Il engendre aussi nos "moi-juge" et "moi-victime", le tout formant ce que l'on nomme Parasite ou Tyran dans la voie toltèque. Et alors, nous vivons en Enfer : l'Enfer de la Planète. Le mouvement humain "église catholique apostolique" a raison : l'enfer et le Paradis existent. Simplement, ils existent ici et maintenant, pas besoin de ne plus respirer pour y vivre !
Nous pouvons déjà relier ces deux mots : changer sa façon : changer le façonnage que nous avons subi.

de penser
Penser : réfléchir, concevoir... Disons simplement que nous évoquons ici les processus intellectuels basés sur les croyances mises en mots. Contrairement à ce que nous pouvons croire, ces processus sont pour l'essentiel inconscients.

le monde
Je vous propose un exercice sur vos croyances : quelle différence entre la Terre, la société humaine sur cette Terre, le monde ? Quelle différence entre "la Nature" et "l'environnement" ? Quelle différence entre ce qui est tout autour de vous et ce que vous percevez ?
Le monde est le reflet de l'Univers dans notre esprit. C'est la Vie, l'Être (Dieu, Tao, Grand Architecte ou Grand Esprit...) réfléchi dans notre esprit qui est un miroir. Tiens... réfléchi. Autrement dit, votre monde est virtuel, ce n'est pas lui qui existe. De même que le reflet d'une bougie dans un miroir est virtuel, de même le monde.
Dit simplement, le monde est notre façon - virtuelle, illusoire - de "voir" ce qui est vraiment. Cela pose d'ailleurs une question connexe : pouvons-nous voir l'Être tel qu'il est ? Dans cet ordre d'idée, pouvons-nous regarder directement le Soleil ?

Changer sa façon de penser le monde

Il s'ensuit que nous prenons conscience de plusieurs choses. Tout d'abord, notre façon de penser le monde est fonction de notre domestication, de croyances que nous avons acceptés, dans une première attention, et qui n'ont pas été analysées, décidées par nous-mêmes avec toute la puissance de notre esprit, de notre raison. En ces temps de new-age, de retour à la Nature, réhabilitons aussi notre raison ! Servons-nous de notre raison ! Comment changer sa façon de penser le monde ?
Revenons à l'essentiel.
  • Nous sommes
  • Nous sommes conscients
  • Nous ne sommes pas "seuls" :
  • Nous sommes une moitié,
  • L'Univers est l'autre moitié.
  • Moitiés de quoi ?
  • De l'Esprit qui se manifeste
  • au Point de rencontre entre ces deux moitiés.
  • Alors, nous créons le Monde.
Alors, quel monde allons-nous inventer ? Quel monde, véridique, oeuvre d'Artiste, qui manifeste notre intention, notre véritable volonté ?

Dans la voie toltèque, nous nous donnons l'identité de guerrier. Nous parlons de guerre des Dieux pour reprendre l'expression de Don Miguel Ruiz, ces Dieux étant les croyances structurantes qui façonnent notre façon de penser le monde. C'est une guerre intérieure. C'est une véritable guerre dont l'objectif est la reconquête de votre conscience : créer votre Paradis sur Terre. Les accords toltèques, évoqués plus haut, sont une arme parmi d'autres, dans cette guerre.
Puissions-nous nous retrouver dans ce Paradis sur Terre, ici et maintenant.

Crédit photo : http://www.sxc.hu/photo/1093334
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